Plus-value immobilière : ce que vous paierez à la revente
« La meilleure plus-value est celle que l’on a anticipée dès l’achat. »
Bonne nouvelle d’abord : la vente de votre résidence principale est exonérée d’impôt sur la plus-value. Pour une résidence secondaire ou un bien locatif, la plus-value est en revanche imposée à l’impôt sur le revenu au taux de 19 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux.
Cette imposition diminue avec le temps grâce aux abattements pour durée de détention : l’exonération est totale après 22 ans pour l’impôt sur le revenu et après 30 ans pour les prélèvements sociaux. Une surtaxe s’applique par ailleurs aux plus-values supérieures à 50 000 €.
Le prix d’achat retenu peut être majoré : frais d’acquisition (au réel ou forfait de 7,5 %) et travaux (au réel ou forfait de 15 % après cinq ans de détention). Conserver vos factures peut donc réduire sensiblement l’impôt.
Les points à vérifier avant de vendre :
- Le statut du bien au jour de la vente (résidence principale ou non)
- La durée de détention exacte
- Les factures de travaux et frais d’acquisition
- Le régime fiscal en cas de location meublée (LMNP)
Nous simulons avec vous le montant net vendeur, après impôt, et vous orientons vers notre réseau de notaires et d’experts-comptables pour les situations complexes.
À propos de l’auteur
Walid Fourhal fondateur de Horizons Immobilier
Walid accompagne vendeurs, acquéreurs et investisseurs à Paris et en Île-de-France, de l’estimation jusqu’à la signature chez le notaire, en français comme en anglais. Il est titulaire de la carte professionnelle « Transactions sur immeubles et fonds de commerce » n° CPI 9201 2025 000 000 047, délivrée par la CCI Paris Île-de-France.




